Articles comportant le mot clé ‘Christian Schmidt de la Brélie’

Solvabilité 2 : A quand l’entrée en vigueur ?

Par La rédaction, LE 18 octobre 2012, 10:10

2014 ? Sûrement pas ! 2015, 2016 ? Pourquoi pas ! Un mix de Solvabilité 1 et de Solvabilité 2 ? Envisageable…. Tout semble désormais possible concernant l’entrée en vigueur de la directive européenne. Mais les acteurs du marché perdent patience, soucieux de voir enfin un retour sur les investissements consentis. Une certitude cependant, les 10 années de préparation à Solvabilité 2 ont résolument installé la culture de la gestion de risque au sein des sociétés d’assurances.



Des incertitudes, mais pas d’inquiétudes majeures

Par La rédaction, LE 14 octobre 2011, 10:10

« Comment appréhender les incertitudes qui planent sur le marché de l’assurance et de la réassurance de personnes en France ? » Cette question, en phase avec les interrogations des professionnels réunis à Réavie, était au centre de la plénière de vendredi matin. D’emblée, Jean-Michel Charpin, ancien directeur général de l’Insee et inspecteur général des Finances et président du groupe de travail « Perspectives démographiques et financières de la dépendance », a déclaré que la crise actuelle sera, « comme toute crise d’endettement, longue à traiter ». A cet égard, il a souligné la contradiction majeure entre ces délais et l’impatience des marchés.
Si cette tension sur les dettes souveraines est préoccupante, Pierre-Alain de Malleray, directeur général de MutRé SA et président du comité vie de l’Apref, ne croit pas pour autant à un risque de crise systémique. Il note que l’inflation préoccupe les réassureurs, mais que les assureurs vie ne sont pas trop fragilisés malgré la baisse de la collecte. L’inflation est aussi le premier risque pour la santé et la prévoyance, estime Christian Schmidt de la Brélie, directeur général du groupe de protection sociale D&O. « Nous avons peut-être mangé notre pain blanc ces dernières années », a-t-il estimé. Mais même si elle constitue une source de préoccupation pour la profession, on ne peut pas résoudre la crise de la dette sans une dose d’inflation, a insisté Jean-Michel Charpin.
Au chapitre des réformes accomplies et à venir, un consensus s’est dessiné entre les intervenants. A ce jour, la France a fait des réformes qui se situent tout à fait au niveau de celles réalisées dans d’autres pays. Mais tous ont dans leur ligne de mire l’échéance présidentielle, et craignent que l’effet des « 100 jours » ne parasite, par exemple pour les retraites, le rendez-vous prévu en 2013. « Les réformes doivent être préparées et négociées. Ce n’est pas dans les 100 premiers jours qu’on agit le mieux, comme on l’a vu en 1981 ou en 2007 », a relevé Jean-Michel Charpin, faisant notamment allusion à la loi Tepa.
Les intervenants se sont en revanche montrés plus sceptiques sur la capacité de la France à réformer son système de santé, qualifié d’« assez luxueux », au 2ème rang mondial derrière les Etats-Unis, en termes de dépenses rapportées au PIB. Malgré un manque d’efficacité, le système de santé fonctionne assez bien. Plus de s’engager dans des réformes structurelles, « il est plus important d’éviter les dérives qui font les choux gras de la Cour des comptes », a souligné Christian Schmidt de la Brélie, en référence aux attaques régulières des pouvoirs publics contre les exonérations fiscales et sociales dont bénéficie la protection sociale complémentaire.
Enfin, en matière de dépendance, le report de la réforme – perçu par certains comme un abanbon – est analysé plutôt comme une opportunité pour une profession qui n’aime rien moins que le manque de visibilité. « Depuis 2007, on nous annonçait chaque année des réformes urgentes et immédiates. Maintenant, on sait qu’il ne va rien se passer avant 2013. On peut donc imaginer que de nouvelles offres vont apparaitre et que le marché va apparaître dans les deux prochaines années », a expliqué Pierre-Alain de Malleray.


Christian Schmidt de la Brélie, directeur général du groupe D&O

Par La rédaction, LE 13 octobre 2011, 14:10

Une semaine après l’approbation du rapprochement de Mornay et D&O par les instances paritaires des deux groupes, Christian Schmidt de la Brélie, directeur général du groupe D&O, revient sur cette opération qui donnera naissance, l’an prochain, à un groupe qui se classera, avec 728 M€ de cotisations (chiffres 2010) au 7ème rang de son secteur pour les activités concurrentielles, et totalise également 6,6 Md€ de cotisations Agirc-Arcco.