Articles pour la categorie ‘Edition 2010’

Vendredi 15 octobre : une plénière très européenne

Par La rédaction, LE 19 octobre 2010, 09:10

Rendez-vous toujours très suivi à Réavie, la conférence plénière a été cette année l’occasion de faire le point sur tous les chantiers européens à venir. Benoît Hugonin de la Commission européenne s’est plié à l’exercice alors que Yannick Bonnet, responsable assurances de personnes et finances au Gema et Bertrand Boivin-Champeaux, directeur prévoyance et retraite supplémentaire au CTip apportaient un regard plus national sur l’ensemble de ces projets.



Gérard Mermet, sociologue, directeur du Cabinet Francoscopie

Par La rédaction, LE 16 octobre 2010, 17:10

Le regard du sociologue et son expertise sont de plus en plus souvent sollicités par les assureurs qui placent désormais leurs assurés au centre de toutes leurs stratégies. Gérard Mermet, sociologue et fondateur du Cabinet Francoscopie, rappelle combien les questions de dépendance et de retraite sont liées à l’évolution des comportements des Français et à une démographie dont les compteurs s’emballent.



Anne-Charlotte Bongard, actuaire, responsable de l’équipe prévoyance santé du cabinet Actuaris

Par La rédaction, LE 16 octobre 2010, 16:10

C’est, sans aucun doute, le sujet qui fait parler dans les couloirs de Réavie. Le projet de réforme des retraites, actuellement en cours d’examen au Sénat, va profondément impacter les régimes de prévoyance des entreprises. Effectivement, le recul de 60 à 62 ans de l’âge légal pour liquider ses droits à pension devrait prolonger les droits de certains assurés et augmenter la sinistralité. Anne-Charlotte Bongard, actuaire, responsable de l’équipe prévoyance santé du cabinet Actuaris, nous explique dans le détail les incidences de cette réforme et la réponse du secteur de l’assurance.



Henri Laurent, directeur général de Swiss Life prévoyance et santé

Par La rédaction, LE 15 octobre 2010, 13:10

Henri Laurent, directeur général de Swiss Life prévoyance et santé, explique que les assureurs ont vocation à s’intéresser au progrès médical. Deux raisons à cela : d’une part, l’impact de l’amélioration des soins sur les coûts de la santé, d’autre part la nature de notre système de santé qui associe étroitement les organismes complémentaires santé.