Articles comportant le mot clé ‘Patrimonia 2011’

L’épargne retraite collective : un vivier de business pour les CGPI

Par La rédaction, LE 3 octobre 2011, 06:10

L’épargne retraite est, sans conteste, un marché à fort potentiel, y compris pour les conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI). « Le taux de remplacement, c’est-à-dire la différence entre le dernier salaire et le montant de la pension, va baisser, notamment pour les cadres. Il va se situer à 43% en 2050, contre 56% aujourd’hui », a rappelé Cécile Merine, directrice marketing et développement produits de Swiss Life lors de l’atelier consacré à l’épargne retraite et salariale qu’elle a co-animé à la convention Patrimonia. Or, « c’est à l’intérieur de l’épargne collective que l’épargne retraite va se développer », a expliqué Jérôme Dédeyan, président du courtier grossiste Debory, le second animateur de l’atelier. En d’autres termes, pour accroître leur activité retraite, les CGPI ont intérêt à distribuer des produits d’épargne retraite… d’entreprise. D’abord parce les potentiels de développement y sont importants : seules 27% des entreprises françaises disposent d’un dispositif d’épargne retraite (article 39 et/ou article 83) et 12% d’un Perco. Ensuite parce ce qu’une fois installés, ces dispositifs sont généralement renégociés tous les cinq ans seulement. Ce qui permet aux CGPI de bénéficier durant cette période de revenus récurrents. Enfin, cela permet aux CGPI d’optimiser leur démarche commerciale. En plaçant un produit d’épargne retraite dans une entreprise, ils peuvent « vendre » un dispositif sur mesure au dirigeant, voire le convaincre de gérer l’ensemble de son patrimoine. A l’inverse, en conseillant des PDG sur leurs placements, ils peuvent accéder à l’épargne retraite de leurs salariés. Et bonne nouvelle : la réforme des retraites de novembre 2010 a introduit de nombreuses mesures favorables à l’essor de l’épargne retraite collective, dont l’obligation d’ici le 1er janvier 2013 aux entreprises disposant d’un plan d’épargne entreprise (PEE) de mettre en place un Perco ou un article 83. L’obligation d’information sur la retraite a été également renforcée. « Une meilleure information, cela signifie une plus grande incitation à épargner en vue de préparer sa retraite », a souligné Jérôme Dédeyan. Reste que les CGPI doivent aborder le marché avec modestie. « N’essayez pas au début de rentrer dans un groupe du CAC 40 », a prévenu Jérôme Dédeyan aux CGPI présents dans la salle.


Michel Brunoro, PDG de PEA

Par La rédaction, LE 2 octobre 2011, 09:10

Michel Brunoro, le dirigeant de PEA, explique les raisons qui ont poussé son cabinet de gestion de patrimoine à s’associer avec le site d’information Toutsurmaretraite.com. Un partenariat qui s’est déjà traduit par l’ouverture d’une première agence Tout Sur Ma Retraite à Pau avant le lancement d’autres prévu à Paris, Lyon, Marseille, Lille ou encore Rennes.


Vos clients sont-ils toujours réceptifs à l’assurance vie ?

Par La rédaction, LE 2 octobre 2011, 08:10

Baisse de la collecte et des rendements, dette souveraine…..Le risque que les Français boudent leur placement préféré est-il envisageable ? Nous sommes allés demander aux conseillers en gestion de patrimoine si leurs clients étaient aujourd’hui toujours réceptifs à l’assurance vie. Les réponses, contrastées, reflètent bien les perceptions différentes actuellement sur le marché.


La crise s’invite à Patrimonia, mais sur le mode ma non troppo

Par La rédaction, LE 30 septembre 2011, 13:09

La fin de l’été a modifié en profondeur les perspectives que les CGPI pouvaient envisager pour la fin de l’année 2011 et le début 2012. Le deuxième épisode de la crise entamée en septembre 2008 impacte certes leur activité, mais ils semblent aujourd’hui plus solides et mieux armés pour y faire face, à la fois pour eux-mêmes et pour leurs clients. Le pessimisme est plutôt à chercher du côté des analystes et des observateurs qui n’hésitent pas à parler de naufrage.


Marie-Anne Jacquier, directrice générale de LifeSide Patrimoine

Par La rédaction, LE 30 septembre 2011, 11:09

Marie-Anne Jacquier, la directrice générale de LifeSide Patrimoine, fait le bilan six mois après le changement de nom de l’ex-April Patrimoine. Selon elle, l’adossement de la plateforme dédiée aux courtiers vie et aux CGPI au groupe Crédit Agricole Assurances rassure ses clients. Le nouveau propriétaire attend visiblement beaucoup de LifeSide Patrimoine : la plateforme a présenté lors de la convention Patrimonia, pas moins de deux nouveaux produits, dont un fonds en euros « dynamique » assuré par Spirica, également filiale de… Crédit Agricole Assurances.


Solvabilité 2 augure “des rendements durablement faibles”, selon deux spécialistes de la gestion de patrimoine

Par La rédaction, LE 30 septembre 2011, 10:09

LifeSide Patrimoine et Sunny Asset Management affirment que les assureurs vont perdre leurs marges de manœuvre pour offrir des rendements élevés sur les fonds en euros, après l’application de Solvabilité 2. Ces deux spécialistes ont montré au cours de leurs ateliers organisés à Patrimonia, comment la triple contrainte de renforcer les fonds propres, d’instaurer de nouvelles boucles de contrôle et d’informer les parties prenantes, allait plomber l’ingéniosité des placements. “Les compagnies d’assurance finiront toutes par afficher des taux bas”, a déclaré Jacques Cadenat, directeur de gestion de Sunny Asset Management. “Solvabilité 2 nous dit : “vous faites ce que vous voulez, à condition d’avoir du capital”. Conséquence, les choix d’investissements seront fait davantage en fonction de la comptabilité des compagnies que d’une anticipation économique”, a-t-il expliqué. Prenant l’exemple de la détention, sur 10 ans, d’une obligation Renault cotée BB par Standard & Poors, il a ainsi montré que de la marge de solvabilité requise serait, à compter de 2013, de 45 euros pour 100 euros investis. Le même choix, auparavant, n’impliquait de réserver que 4 euros de fonds propres.
“C’est un changement fondamental dans la gestion des fonds en euros”, a-t-il commenté. Les solutions d’avenir passent, selon lui, par les fonds euros dynamiques, combinant des obligations sur cinq ans avec une part minoritaire, de 10 à 25 % d’actifs “opportunistes”.


Nortia lance une plateforme de comptes titres pour les CGPI

Par La rédaction, LE 28 septembre 2011, 10:09

Le courtier nordiste va proposer, à compter du 15 octobre, à ses 400 conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) partenaires, de commercialiser des comptes-titres (titres vifs, OPCVM…) et des PEA (plan d’épargne en actions) via sa nouvelle filiale Nortia Invest qui devrait prochainement recevoir les agréments de l’Autorité des marchés financiers (AMF) et de l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP). Le dépositaire des actifs est Procapital, filiale à 100% de Crédit Mutuel Arkéa. La plateforme proposera des titres vifs de plusieurs places (Euronext, NYSE, Nasdaq, London Stock Echange…) et des OPCVM gérés par près de 70 sociétés de gestion.

En outre, les comptes titres et PEA pourront être consultés à tout moment par le CGPI pour le compte de son client grâce à un extranet qui permettra, grande nouveauté, de réaliser des arbitrages en ligne (achats et ventes le jour même) à l’image de ce qui est pratiqué dans l’assurance vie. Le CGPI aura également accès à des analyses techniques et sectorielles en fonction du portefeuille du client. A la question de l’opportunité du lancement d’un tel outil en pleine déconfiture des marchés financiers, Vincent Dubois, le directeur général de Nortia a répondu : « c’est justement une période propice car ce sont dans les épisodes de crise que les CGPI montrent leur valeur ajoutée et captent des parts de marché. »


CGPI : le franchiseur Arkanissim devient Advisiale

Par La rédaction, LE 28 septembre 2011, 10:09

A l’occasion de son septième anniversaire, le réseau de franchises de cabinets de conseil en gestion de patrimoine Arkanissim Finance se rebaptise Advisiale. L’enseigne, qui revendique la place de premier réseau français de conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) en franchise avec 55 franchisés répartis sur le territoire, va présenter officiellement son nouveau nom lors de la convention annuelle Patrimonia, organisée les 29 et 30 septembre prochains au Centre de congrès de Lyon. Au 1er semestre 2011, le franchiseur a accueilli 14 nouveaux membres et prévoit d’atteindre 60 unités d’ici la fin de l’année. Il maintient son objectif de 200 franchisés dans les 7 ans à venir, un numerus clausus au-delà duquel la direction ne souhaite pas aller, car convaincue que ce chiffre «ne doit pas être dépassé pour rester une structure à taille humaine capable d’offrir les qualités de services adaptables tout en bénéficiant des seuils de rentabilité dus au nombre.»


La CNCIF et l’Anacofi-CIF s’opposent à la suppression des commissions

Par La rédaction, LE 28 septembre 2011, 10:09

Stéphane Fantuz, président de la Chambre nationale des conseillers en investissements financiers (CNCIF), et David Charlet, président de l’Anacofi-CIF, la branche dédiée aux conseillers en investissements financiers (CIF) de l’Association nationale des conseillers financiers, vont lancer une pétition à l’occasion de la convention Patrimonia, organisée les 29 et 30 septembre au Centre des congrès de Lyon. Les deux associations, qui regroupent 59% des CIF, ont décidé de joindre leur force pour protester contre la décision de la Commission européenne de supprimer, dans le cadre de révision de la directive MIF, les rétrocessions de commissions afférentes au service de gestion pour le compte de tiers et la perception de rémunération ou d’avantages de la part de tiers lorsque le service de conseil en investissement est fourni à titre indépendant.

Pour l’exécutif européen, le service de conseil en investissement financier « indépendant » devrait être distingué du service de conseil en investissement financier « non indépendant ». Aux yeux de Bruxelles, l’indépendance interdit la perception par le CIF d’autres éléments de rémunération que ses honoraires. « La CNCIF et l’Anacofi-CIF s’opposent à toute évolution du circuit de distribution des produits financiers qui remettrait en question la viabilité économique de l’activité de conseiller en investissements financiers. La problématique des conflits d’intérêts qui sous-tend les propositions de la Commission est déjà résolue par une information transparente exercée par les CIF à leurs clients », estiment les deux associations dans un communiqué commun. Ces dernières s’inquiètent également des «suppressions d’emplois qui seraient engendrées par ce texte et qui remettrait en cause la part que représente la profession dans l’économie française, des préoccupations qui tiennent également à cœur à Bercy. »