Articles comportant le mot clé ‘Back Office’

Karine Gineste, directrice de Périclès Consulting

Par La rédaction, LE 29 septembre 2011, 14:09

La troisième édition du baromètre des Back Office réalisé par Périclès Consulting pour l’Argus de l’assurance est publiée en exclusivité à l’occasion de la convention Patrimonia. Karine Gineste, directrice de Périclès Consulting, revient sur les clés de succès pour proposer le meilleur back office possible et analyse les nombreux changements intervenus dans le classement entre les deux dernières vagues.


Vincent Dubois, directeur général de Nortia

Par La rédaction, LE 29 septembre 2011, 12:09

Vincent Dubois, directeur général de Nortia
Nortia occupe cette année la première place du classement des Back Offices réalisé conjointement par l’Argus de l’assurance et Péricles. Vincent Dubois revient sur ce bon résultat et en détaille les raisons. Il annonce également la création d’une nouvelle plate-forme de comptes titres, actualité importante dans le cadre de Patrimonia.


CGPI, vous ne pouvez pas tout faire !

Par La rédaction, LE 30 septembre 2010, 15:09

Ce fut le credo de Sonia Fendler, directrice du développement de Generali patrimoine. Chez ce dernier, au début, n’étaient proposés que des fonds « maison ». Après une première déconvenue, l’assureur a accepté l’architecture ouverte. Mais n’a toujours pas remporté le succès escompté.  « Je n’arrive pas à comprendre pourquoi les CGPI n’y trouvent pas d’intérêt. Il ne faut pas se leurrer : les CGPI ont de nombreux métiers à exercer et ne peuvent pas tout faire », a-t-elle expliqué.  Si les courtiers Internet partenaires de Generali  disposent de 300 millions d’euros d’encours en gestion sous mandat, les CGPI n’en ont que 70 millions. Dans la salle de conférence, certains gérants soulèvent des problèmes récurants : les systèmes d’information ne suivent pas toujours. « Le souci consiste dans le délai de mise en marché des allocations d’actifs. Alors que l’on peut se retrouver avec de grosses variations de marché, les ordres passent à J+3 ou J+4 », précise Grégoire Scheiff de DNCA. « Il faut arriver à faire du J+1, mais c’est effectivement compliqué », répond Sonia Fendler. Les CGPI ont pourtant l’habitude de déléguer certaines tâches à des professionnels comme les experts-comptables ou les notaires.  Mais pour ce qui est de la gestion sous mandat, les CGPI restant frileux. Quelques réactions  :
« Si j’ai fait le choix de la gestion sous mandat, c’est pour me décharger ».
« Y a-t-il vraiment des avantages à la gestion sous mandat ? Côté image et marketing, elle s’est terriblement banalisée, et elle est perçue comme une gestion industrialisée. On peut aussi se demander s’il y a une gestion sous mandat performante ».
« Le fantasme du client, c’est d’avoir du sur mesure. Au final, on fait des portefeuilles moyens et le danger, c’est que personne ne s’y retrouve vraiment ».