Articles pour la categorie ‘Edition 2010’

La fiscalité risque-t-elle d’impacter la collecte de l’assurance vie ?

Par La rédaction, LE 1 octobre 2010, 16:10

Les nouvelles annonces faites sur la fiscalité inquiètent-elles les conseillers en gestion de patrimoine et tout particulièrement concernant le produit favoris des Français : l’assurance vie. Une question que l’Argus TV a posé aux exposants et congressistes. Les réponses sont variées et les avis partagés.


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Investisseurs, gardez la tête froide

Par La rédaction, LE 1 octobre 2010, 15:10

“Dans les périodes de bulle et de crise financière, les décisions d’investissement sont basées sur les émotions dans 89 % des cas. Ces émotions sont de deux ordres : la cupidité, en temps d’euphorie, et la peur en temps crise”. C’est une constante pour Ariane Hober, directrice commerciale chez Franklin Templeton Investments qui a lancé un atelier débat sur l’irrationalité des marchés : “Les investisseurs ont tendance à entrer au plus haut et à couper leurs positions au plus bas du marché”. L’observation des flux en unités de compte entre 1994 et 2009 montre, selon elle, que “leur évolution est toujours corrélée à celle du CAC 40″.

Tour à tour, les directeurs de gestion institutionnelle ont étayé leurs analyses. Celles d’un “ancrage mental” pour Vincent Verheyde, directeur de la gestion institutionnelle Finance SA, qui “donne la priorité aux actions les plus récentes”. De manière récurrente, a-t-il ajouté, “les investisseurs pensent d’abord à éviter une perte plutôt que de chercher un gain”. Il en résulte des “phénomènes de meute, faisant qu’on croit que sa décision est bonne parce que les autres y croient”.

Cet effet d’emballement reste exacerbé par “la financiarisation de l’économie, qui demande des résultats de court terme et produit un stress supplémentaire dans l’environnement professionnel”, a déploré Pascal Bernachon, directeur de la gestion de clientèle institutionnelle de KBL Richelieu Banque Privée. Stress alimenté aussi par l’automatisation des salles de marché, équipées de programmes quantitatifs de trading susceptibles de défaire des positions en quelques secondes.

Seule certitude, selon lui : “Quand le climat de peur est à son maximum, on peut acheter les yeux fermés. Achetez au son du canon et vendez au son du clairon”.

C’est au “bon sens paysan” qu’ont appelé les trois orateurs pour contrarier la suprématie de l’émotion. “Ce n’est pas parce qu’un actif est à son prix qu’il faut l’acheter”, a insisté Ariane Hober, pour qui la règle d’or est “d’investir progressivement, de façon diversifiée et quand on a de l’argent”. Pour sa part, le représentant de Finance SA a recommandé trois outils pour garder la tête froide : l’examen des analyses techniques, du ratio put call permettant d’apprécier les positions des investisseurs, ainsi que les taux de cash flow présent dans les fonds.


Une notation des fonds en euros ?

Par La rédaction, LE 1 octobre 2010, 15:10

A l’occasion de l’atelier “choisir en fonds et UC : comment orienter l’épargnant ?”, Daniel Collignon, PDG d’April Patrimoine a lancé : “Il faudrait qu’il y est un organisme indépendant et fiable pour noter les fonds en euros”


Réponse ministérielle Bacquet : la FFSA monte au créneau

Par La rédaction, LE 1 octobre 2010, 14:10

La réponse ministérielle Bacquet publiée le 29 juin 2010, bouleverse la fiscalité des contrats d’assurance vie souscrits avec des fonds communs et non dénoués lors de la liquidation de la communauté. Désormais, la moitié de la valeur de ces fonds communs peut être soumise aux droits de succession. L’assurance vie doit donc être considérée comme n’importe quel bien commun entre époux. La FFSA mène aujourd’hui une action auprès des pouvoirs publics pour repréciser cette réponse ministérielle.


Dominique Delayre, Jurihand

Par La rédaction, LE 1 octobre 2010, 13:10

Dominique Delayre du cabinet Jurihand est spécialisée dans le conseil auprès des personnes handicapées. Elle revient sur les dispositions particulières à mettre en place dans le cadre de la gestion de leur patrimoine ainsi que sur les produits qui leur sont spécifiques.


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Niches fiscales : réactions d’Eric Le Baron, DG de Swiss Life

Par La rédaction, LE 1 octobre 2010, 13:10

« Le gouvernement considère l’assurance vie comme une niche fiscale. Mais une niche à 1300 milliards d’euros, ça n’est plus une niche, c’est le palais des congrès de Lyon ! »


Plus de 1,4 million de personnes dépendantes en 2040

Par La rédaction, LE 1 octobre 2010, 12:10

A l’occasion de la conférence plénière organisée le vendredi 1er octobre pendant Patrimonia, Marie-Eve Joël, professeur au Collège de France évoque la question des personnes dépendantes : « Compte tenu des niveaux des dépenses publiques, le législateur va privilégier l’assurance privée pour gérer la prise en charge des personnes dépendantes, comme le préconise d’ailleurs un rapport du Sénat publié en 2008. Il s’agit d’un marché énorme. Si la dépendance lourde concerne aujourd’hui entre 628 000 et 850 000 cas, ce chiffre devrait atteindre de 1,4 à 1,6 million de personnes en 2040. »


Jean-Marc Bourmault, directeur des partenariats de Patrimonia

Par La rédaction, LE 1 octobre 2010, 11:10

Jean-Marc Bourmault, directeur des partenariats de Patrimonia, dresse un premier bilan de cette 17ème édition qui se révèle particulièrement positive. Il évoque également les différentes offres proposées aux visiteurs.


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Deux experts en produits structurés plaident pour la fin de l’opacité

Par La rédaction, LE 1 octobre 2010, 10:10

Lucratifs dans les années 1990, les rendements obligataires sont devenus notoirement insuffisants au début de la décennie suivante. Pour continuer à proposer des gains avec des perspectives de risques limitées, les institutions financières se sont toutes lancées dans des mécanismes de structuration aux fortunes diverses, car largement déclinés “à toutes les sauces”.

C’est, en résumé, le constat qu’ont tiré deux spécialistes en produits structurés, Thomas Fonsegrive, directeur de Commerzbank Partners, et Damien Leclair, directeur associé de Equitim – un jeune courtier en solutions de placements pour CGPI – au cours d’un atelier Patrimonia qui a suscité quelques réactions vives dans la salle. A l’image de ce participant échaudé, qui, boudant la Société générale pour lui avoir fait souscrire un produit aux résultats dévastateurs, a fait remarquer qu’il rejetait spontanément toute offre de produit structuré.

Les deux orateurs lui ont répondu en multipliant les conseils de bonne gestion. Premier d’entre eux : ne jamais souscrire si l’on n’a pas d’abord compris le mécanisme en jeu, donc la portée du risque encouru. “Trop de gestionnaires ont fait l’erreur de vendre des produits qu’eux-mêmes ne maîtrisaient pas”, a analysé le directeur d’Equitim. “Et de tels produits ont souvent été proposés comme une alternative aux supports sécuritaires, ce qui les mis en porte-à-faux avec leur client”, a ajouté le directeur de Commerzbank Partners. Ils ont rappelé une différence sémantique essentielle entre un contrat à capital garanti, qui implique au pire une espérance de gain nul sur les sommes versées, et un capital protégé, qui n’exprime qu’une protection partielle du placement.

Seconde attitude de prudence : choisir en connaissance de cause les sous-jacents du produit (indices, actions…) en évitant absolument les produits sur commodities, trop imprévisibles. “Même si le sous-jacent est lié au pétrole, le tracker est totalement différent du cours du pétrole”, a indiqué Damien Leclair.

Troisième conseil : refuser les systèmes de valorisation complexes. “Les produits structurés sont généralement très bien marketés”, ont souligné les intervenants. “Cherchez le loup qui se cache dans le contrat. Bien souvent, c’est dans la clause d’indexation variable qu’on le trouve”.

Enfin, si le produit a sur-performé, ne pas hésiter à abréger le contrat sans attendre son échéance. “La méfiance des épargnants impose aux gestionnaires de trouver des combinaisons qui emplissent moins les poches des banques et davantage le rendement des investisseurs”, ont-ils reconnu. Dans la salle, la représentante d’une compagnie d’assurance s’est interrogée : “Un produit structuré peut-il donner lieu, en cas de sortie anticipée ou de décès du souscripteur, à un paiement par remise de titre plutôt qu’en liquidités ?”. Signe que ce sujet n’existe pas seulement l’imagination des banques.


Bernard Le Bras, PDG d’ACMN Vie

Par La rédaction, LE 1 octobre 2010, 09:10

Bernard Le Bras, PDG d’ACMN Vie, va puiser dans ses partenariats avec les courtiers Internet des idées d’innovation produits pour ses CGPI, cherchant, comme tous les assureurs, à leur proposer des alternatives au fonds en euros.


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