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Levée de bouclier contre la taxe sur la réserve de capitalisation

Par La rédaction, LE 21 septembre 2010, 12:09

«Nous devrons débourser 26,5 millions au titre de la taxe sur la réserve de capitalisation pour le groupe Maif », annonce Roger Belot, président de Sferen et pdg de la Maif. Une taxe qui coûtera 1 million d’euros  à Monceau Assurances. Le ras-le-bol est palpable à la table des présidents réunis pour cette traditionnelle plénière des Journées du courtage. Là encore, tous s’étonnent. Gilles Dupin, président et directeur général de Monceau Assurances, évoque «une bureaucratie qui ne réfléchit pas et une absence de débat volontaire du côté de la direction du trésor ». Le consensus est total lorsqu’il s’agit d’évoquer la concordance d’un calendrier programmant à la fois cette nouvelle taxe alors que la future directive européenne Solvabilité 2  impose toujours plus de fonds propres !  Enfin, Gille Dupin rappelle que théoriquement la réserve de capitalisation appartient aux assurés (du moins à hauteur de 85 %) et qu’ainsi, ce n’est pas les assureurs que l’Etat charge d’une nouvelle taxe mais des assurés qui risquent bien de voir les tarifs augmenter dans les mois qui viennent.


Une plénière sous le signe de la retraite

Par La rédaction, LE 21 septembre 2010, 11:09

La première conférence plénière des Journées du courtage est toujours un événement attendu. « Quoi de neuf, Messieurs les présidents ? » A cette question rituelle, Roger Belot, président de Sferen et pdg de la Maif ; Gilles Dupin, président et directeur général de Monceau Assurances et Charles Relecom, directeur général de Swiss Life, ont tous répondu « retraite ». Car même si le projet de réforme est désormais entre les mains du pouvoir législatif, les critiques vont encore bon train. « On assiste au replâtrage d’un système qui ne fonctionne plus. Nous ne pourrons éviter un nouveau replâtrage dans 5 ans », affirme Gilles Dupin. Une opinion bien tranchée à laquelle les autres intervenants semblent adhérer tout en avançant d’autres arguments. « La réforme est à courte vue alors que la question des retraites est par essence à long terme », rappelle Charles Relecom. De son côté  Roger Belot reconnaît l’urgence d’une réforme des retraites tout en regrettant qu’elle ait été faite en se focalisant sur la question de l’âge sans évoquer à aucun moment l’hypothèse d’autres types de régime, comme le système par points, par exemple. Reste à savoir comment le secteur de l’assurance saura se faire entendre si un nouveau projet de réforme doit intervenir dans les années qui viennent !