Articles comportant le mot clé ‘risk management’

Accenture esquisse le portrait des entreprises « Risk Masters »

Par La rédaction, LE 10 février 2012, 13:02

A l’occasion de la première table ronde de clôture des 20ème Rencontres de l’Amrae, Accenture a présenté les résultats de leur « Global risk management Study » dans laquelle les entreprises ont été interrogées afin de déterminer leurs priorités (voir étude sur le www.argusdelassurance.com). Il en ressort que dans un marché dominé par la volatilité et l’instabilité, la gestion des risques devient toujours plus importante. En effet, les dirigeants mettent en évidence la difficulté accrue d’établir des prévisions et pointent l’accroissement des risques dû à la place prépondérante que prennent les nouvelles technologies sans parler des innovations majeures qui peuvent mettre à mal des business modèles établis depuis très longtemps.
« La gestion des risques devient donc prioritaire, non seulement pour protéger les intérêts de l’entreprise, mais également comme moteur de croissance », souligne Aliette Leleux, senior executive chez Accenture et responsable de la ligne de service « gestion des risques » pour la France et le Benelux. Signe des temps, cette étude laisse apparaître une plus grande proximité entre la gestion des risques et le pouvoir décisionnel dans l’entreprise, puisque 70 % des personnes occupant cette fonction sont soit CRO (chief risk officer) soit directement membre du comité exécutif. Une maturité de la fonction qui permet à Accenture d’esquisser le portrait-robot des entités « Risk masters ». Celles-ci ont amélioré leur capacité de modélisation, sont toujours au-delà de la conformité réglementaire, ont cassé les modes d’organisation en silos pour mettre en place une direction des risques transversale ; elles savent insuffler une culture du risque qui ne soit pas paralysante et intègrent l’analyse du risque dans toutes leurs prises de décision. « Chez Eramet, nous nous reconnaissons dans ce profil, car nous avons su passer du stade de la conformité à la gestion des risques créative de valeur », souligne Gilbert Canameras, président de l’Amrae et directeur des financements et du management des risques du groupe Eramet.
L’ensemble des risk managers participants confirment cette évolution inéluctable qui pourrait même être actée dans une refonte de la 8ème directive européenne qui serait d’ores et déjà à l’étude.


Aon sort la version 2012 de sa carte sur les risques politiques

Par La rédaction, LE 10 février 2012, 12:02

Le courtier américain Aon vient de sortir sa carte dédiée aux risques politiques 2012. L’an dernier, les événements liés aux révolutions arabes du printemps dernier et l’instabilité politique connue dans plus d’une douzaine de pays ont soulevé bon nombre d’interrogations auprès des risk managers des entreprises clientes et présentes sur ces territoires. Pour répondre au mieux à ces attentes, Aon, en s’appuyant notamment sur l’avis de 26 syndicats du Lloyd’s, vient de passer au crible près de 167 pays. Cette carte donne ainsi une indication sur le niveau et le type de risques qui peuvent exister sur les territoires ciblés. Un des facteurs permettant de mettre en exergue les dites indications reste l’action ou l’inaction gouvernementale pouvant affecter, par exemple, l’exécution d’un contrat à l’international. Cette version 2012 développé par le courtier américain permet ainsi d’identifier précisément les risques prédominants dans chaque pays supervisé : instabilité gouvernementale, violences urbaines, risque de rupture de la supply chain ou encore risques juridiques et réglementaires.


Tony Rosenthal, directeur du bureau de Paris de Mapfre

Par La rédaction, LE 9 février 2012, 18:02

Les ambitions de l’assureur espagnol sur le marché français restent intactes malgré la conjoncture explique Tony Rosenthal, directeur du bureau de Paris de Mapfre qui analyse par ailleurs dans cette interview les conséquences sur l’activité des dégradations par les agences de notation.


Laurent Barbagli, administrateur de l’Amrae

Par La rédaction, LE 9 février 2012, 18:02

La crise actuelle modifie le rôle du risk manager qui peut potentiellement trouver là un sujet de promotion de son activité en général et au sein de l’entreprise. Laurent Barbagli évoque également dans cette interview l’attente des gestionnaires de risques envers leurs courtiers dans ce contexte particulièrement troublé.


L’interconnexion des risques s’intensifie

Par La rédaction, LE 8 février 2012, 19:02

Mercredi matin à l’occasion de la traditionnelle conférence de presse inaugurant la manifestation, Gilbert Canameras est revenu sur le fil rouge choisi pour cette vingtième édition : Rupture et anticipation. Selon lui, ce thème illustre parfaitement l’état d’esprit dans lequel se trouvent les quelque 2000 assureurs, courtiers, risk managers et consultants qui ont bravé le froid pour rallier les côtes normandes. Pendant trois jours, les débats et les échanges porteront sur les risques que la crise a clairement mis ou remis en évidence. Ainsi, le risque de contrepartie et les risques souverains reviennent sur le devant de la scène, tout comme l’interconnexion des risques que Fukushima mettait en évidence il y a tout juste un an. « L’interconnexion des risques n’est pas exclusivement réservée aux événements naturels, souligne le président de l’Amrae. En effet, la cybercriminalité entraîne un risque de réputation qui peut avoir un effet direct sur les finances de l’entreprise ». Enfin, le président de l’Amrae a souligné combien l’ouverture de l’association aux PME et le développement à l’international sont essentiels dans la feuille de route de son mandat.


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