Articles pour la categorie ‘Acteurs’

Aon sort la version 2012 de sa carte sur les risques politiques

Par La rédaction, LE 10 février 2012, 12:02

Le courtier américain Aon vient de sortir sa carte dédiée aux risques politiques 2012. L’an dernier, les événements liés aux révolutions arabes du printemps dernier et l’instabilité politique connue dans plus d’une douzaine de pays ont soulevé bon nombre d’interrogations auprès des risk managers des entreprises clientes et présentes sur ces territoires. Pour répondre au mieux à ces attentes, Aon, en s’appuyant notamment sur l’avis de 26 syndicats du Lloyd’s, vient de passer au crible près de 167 pays. Cette carte donne ainsi une indication sur le niveau et le type de risques qui peuvent exister sur les territoires ciblés. Un des facteurs permettant de mettre en exergue les dites indications reste l’action ou l’inaction gouvernementale pouvant affecter, par exemple, l’exécution d’un contrat à l’international. Cette version 2012 développé par le courtier américain permet ainsi d’identifier précisément les risques prédominants dans chaque pays supervisé : instabilité gouvernementale, violences urbaines, risque de rupture de la supply chain ou encore risques juridiques et réglementaires.


Jeff Moghrabi, directeur général France d’Ace Europe

Par La rédaction, LE 10 février 2012, 00:02

Jeff Moghrabi, directeur général France d’Ace Europe analyse les nombreux événements qui ont frappé le marché de l’assurance en 2011 et rappelle qu’Ace a conservé malgré tout un ratio combiné de 94%. Réalisant un focus sur le marché français, il rappelle que l’Hexagone est l’un des 4 premiers marchés assurantiels du monde et qu’il représente pour Ace une place prioritaire étant le « hub » pour toute l’Europe.


Stanislas Chapron, président du directoire de Marsh France

Par La rédaction, LE 10 février 2012, 00:02

Cette année, le classement des courtiers des 100 principales entreprises françaises établit par l’Argus de l’assurance donne Marsh premier sur toutes les branches. Stanislas Chapron, président du directoire de Marsh France, revient sur la stratégie mise en place il y a 5 ans et portant aujourd’hui ses fruits. Il évoque également lors de cette interview les enseignements que courtiers, assureurs et risk managers ont tirés de la catastrophe de Fukushima.


Sortir les grands risques du code de l’assurance : vraie ou fausse question ?

Par La rédaction, LE 9 février 2012, 19:02

Programmé dès 8h30 le jeudi 9 février, deuxième jour des Rencontres de l’Amrae, l’atelier consacré à cette question fait pourtant le plein. En effet, l’idée de sortir les grands risques de la législation française qui tend à protéger l’assuré, toujours considéré par la loi de 1930 comme un « petit assuré », revient régulièrement dans les discussions surtout depuis que l’Europe s’en mêle. Ainsi, nombreux étaient les assureurs et risk managers passionnés par les débats essentiellement animés par deux éminents juristes habitués des tribunes comme des tribunaux. Avant d’inviter l’assistance à un petit tour d’Europe, Jérôme Kullmann, professeur à l’Université Paris Dauphine et directeur de l’Institut des assurances de Paris, rappelle qu’en France, la législation définit les grands risques non seulement en fonction de la nature de ceux-ci mais également de la taille de l’entreprise concernée, soit plus de 12,8 millions d’euros de chiffre d’affaires et 250 employés. « Une définition en décalage total avec la pratique qui place le seuil limite à 150 millions d’euros », précise Catherine Cognet, responsable souscription chez Axa Corporate Solutions.

La Suisse en phase de changer sa réglementation

Aujourd’hui, la Suisse a comme la France une législation qui inclut les grands risques dans le code de l’assurance et interdit toute dérogation. Néanmoins, la Suisse devrait changer l’ordre des choses cette année et permettre aux parties prenantes de choisir le droit commun ou le droit de l’assurance. Est-ce sous l’influence de ses voisins allemands qui ont depuis longtemps choisi cette option ? Faut-il aller vers la solution hollandaise qui consiste à préciser à l’issue de chaque section du code des assurances quels articles sont obligatoires pour tous ou facultatifs pour les grands risques. Au Royaume-Uni, la loi ne fait aucune différence entre les assurés mais la « Law Commission » vient d’éditer un rapport qui pointe de nombreux problèmes consécutifs à cette option.
Luc Mayaux, professeur à l’Université Lyon III, estime qu’avant de se poser cette question, il convient sans doute de revoir la définition des grands risques et d’élever les seuils qui sont incontestablement trop bas. Car techniquement le changement du droit de l’assurance au droit commun modifierait les règles de prescription comme cette relative aux exclusions.
En conclusion, et à entendre les diverses réflexions dans la salle, il semble évident qu’aucun des acteurs du marché (et surtout pas les risk managers) n’aspire à faire basculer les grands risques dans le droit commun. Reste à savoir ce qui ressortira du Code européen des assurances aujourd’hui en chantier.


Patrick Werner, directeur général de Gras Savoye

Par La rédaction, LE 9 février 2012, 18:02

Patrick Werner, directeur général de Gras Savoye, revient sur la réorganisation opérée dans l’entreprise et annoncée publiquement il y a quelques semaines. Il évoque également la question du conseil et de sa valorisation, thème toujours crucial dans le grand courtage.


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