Les news

La profession réfléchit à son attractivité et à sa reconnaissance

Par La rédaction, LE 10 février 2012, 13:02

Sujets déjà débattus dans le cadre de la Fédération européenne des associations de risk-managers (Ferma), les questions de certification et d’attractivité du métier de risk-manager ont été l’objet de discussions lors des Rencontres de l’Amrae. Michel Dennery, vice-président du Ferma, a réaffirmé sa conviction qu’une certification au niveau européen est nécessaire, afin de déterminer et d’harmoniser les critères incontournables pour pouvoir exercer la profession, et donc les éléments indispensables à dispenser par les différentes formations existant dans les pays européens. Une sorte de « label » qui consacrerait quelque part la profession comme un ordre, à l’instar de celui des experts comptables. Une volonté qui semble aujourd’hui partagée par de nombreux professionnels, alors qu’elle était loin de faire l’unanimité il y a encore quelques mois. Au sujet de l’attractivité du métier, les avis étaient en revanche plus partagés. Pour certains, la question de la rémunération est un vrai sujet pour attirer les talents qui sortent des formations les plus pertinentes. Pour d’autres, ce point n’est pas le seul élément sur lequel travailler. Pour Alexander Mahnke, CEO de la business unit assurance de Siemens, et Gaëtan Lefèvre, risk manager de CMI et président de l’association belge des risk-managers, plutôt que la rémunération, la profession doit avant tout s’interroger sur son image, et sur la meilleure façon de faire connaître la profession.


Supply chain : l’identification des fournisseurs au centre des outils de prévention

Par La rédaction, LE 10 février 2012, 13:02

« Gestion de sinistres : retour d’expérience sur Fukushima », « Accréditation et pilotage des fournisseurs » ou encore « Cartographie de la supply chain et des (inter)dépendances ». Une chose est certaine, les risques liés à la chaîne d’approvisionnement étaient un des sujets d’ouverture majeurs de ses 20emes rencontres de l’Amrae. Certains risk managers, ayant remarqué avoir un niveau de couverture insuffisant, voudraient même l’inscrire comme thématique dans une des commissions de travail menées par l’Amrae en 2012. Du côté des assureurs et des courtiers, on mène actuellement des travaux pour trouver des solutions de prévention permettant notamment d’identifier fournisseurs et sous-traitants. Pour tous les interlocuteurs, il est évident que les outils de prévention ont un rôle à jouer tant au niveau de la gestion de leurs risques qu’au niveau de celle de leurs prestataires.


Accenture esquisse le portrait des entreprises « Risk Masters »

Par La rédaction, LE 10 février 2012, 13:02

A l’occasion de la première table ronde de clôture des 20ème Rencontres de l’Amrae, Accenture a présenté les résultats de leur « Global risk management Study » dans laquelle les entreprises ont été interrogées afin de déterminer leurs priorités (voir étude sur le www.argusdelassurance.com). Il en ressort que dans un marché dominé par la volatilité et l’instabilité, la gestion des risques devient toujours plus importante. En effet, les dirigeants mettent en évidence la difficulté accrue d’établir des prévisions et pointent l’accroissement des risques dû à la place prépondérante que prennent les nouvelles technologies sans parler des innovations majeures qui peuvent mettre à mal des business modèles établis depuis très longtemps.
« La gestion des risques devient donc prioritaire, non seulement pour protéger les intérêts de l’entreprise, mais également comme moteur de croissance », souligne Aliette Leleux, senior executive chez Accenture et responsable de la ligne de service « gestion des risques » pour la France et le Benelux. Signe des temps, cette étude laisse apparaître une plus grande proximité entre la gestion des risques et le pouvoir décisionnel dans l’entreprise, puisque 70 % des personnes occupant cette fonction sont soit CRO (chief risk officer) soit directement membre du comité exécutif. Une maturité de la fonction qui permet à Accenture d’esquisser le portrait-robot des entités « Risk masters ». Celles-ci ont amélioré leur capacité de modélisation, sont toujours au-delà de la conformité réglementaire, ont cassé les modes d’organisation en silos pour mettre en place une direction des risques transversale ; elles savent insuffler une culture du risque qui ne soit pas paralysante et intègrent l’analyse du risque dans toutes leurs prises de décision. « Chez Eramet, nous nous reconnaissons dans ce profil, car nous avons su passer du stade de la conformité à la gestion des risques créative de valeur », souligne Gilbert Canameras, président de l’Amrae et directeur des financements et du management des risques du groupe Eramet.
L’ensemble des risk managers participants confirment cette évolution inéluctable qui pourrait même être actée dans une refonte de la 8ème directive européenne qui serait d’ores et déjà à l’étude.


Aon sort la version 2012 de sa carte sur les risques politiques

Par La rédaction, LE 10 février 2012, 12:02

Le courtier américain Aon vient de sortir sa carte dédiée aux risques politiques 2012. L’an dernier, les événements liés aux révolutions arabes du printemps dernier et l’instabilité politique connue dans plus d’une douzaine de pays ont soulevé bon nombre d’interrogations auprès des risk managers des entreprises clientes et présentes sur ces territoires. Pour répondre au mieux à ces attentes, Aon, en s’appuyant notamment sur l’avis de 26 syndicats du Lloyd’s, vient de passer au crible près de 167 pays. Cette carte donne ainsi une indication sur le niveau et le type de risques qui peuvent exister sur les territoires ciblés. Un des facteurs permettant de mettre en exergue les dites indications reste l’action ou l’inaction gouvernementale pouvant affecter, par exemple, l’exécution d’un contrat à l’international. Cette version 2012 développé par le courtier américain permet ainsi d’identifier précisément les risques prédominants dans chaque pays supervisé : instabilité gouvernementale, violences urbaines, risque de rupture de la supply chain ou encore risques juridiques et réglementaires.


Jeff Moghrabi, directeur général France d’Ace Europe

Par La rédaction, LE 10 février 2012, 00:02

Jeff Moghrabi, directeur général France d’Ace Europe analyse les nombreux événements qui ont frappé le marché de l’assurance en 2011 et rappelle qu’Ace a conservé malgré tout un ratio combiné de 94%. Réalisant un focus sur le marché français, il rappelle que l’Hexagone est l’un des 4 premiers marchés assurantiels du monde et qu’il représente pour Ace une place prioritaire étant le « hub » pour toute l’Europe.


Page 1 sur 712345...Dernière page »